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Interview de M. Eicher

  • colibriducope
  • 25 janv. 2024
  • 2 min de lecture



Monsieur Eicher, avec son chapeau de paille et ses anecdotes mythiques, semble en avoir vu passer, des élèves. Enseignant d’éthique et de sciences religieuses depuis 17 ans, il a accepté de répondre à nos questions et de nous raconter les meilleurs moments de sa carrière... et les plus loufoques.


Le Journal : Pourquoi avez-vous choisi d’être enseignant au CO ? Et pourquoi en Éthique et sciences religieuses ?

Christian Eicher : Ce n’était pas vraiment un choix. J’ai commencé à enseigner au collège dans la branche de la philosophie. J’ai ensuite changé de voix pour me consacrer au journalisme, avant de retourner enseigner dans un collège privé qui a malheureusement fermé ses portes. Alors, à 37 ans, j’ai pris un poste vacant au CO de Pérolles en Éthique, une matière qui se rapproche de la philosophie.


L. J. : Avez-vous le souvenir d’un enseignant qui vous a marqué durant votre scolarité ?

C. E. : J’ai beaucoup de souvenirs de très bons enseignants qui m’ont beaucoup appris. Je me souviendrais toujours de l’homme qui m’a formé pour enseigner la philosophie. Il m’a appris qu’on peut se donner des libertés quand on enseigne. Il y a aussi quelques enseignants qui m’ont marqué négativement. En primaire, notre maître de 7 et 8H nous battait et nous ne savions pas que c’était interdit.

L. J. : Quel thème aimez-vous particulièrement aborder avec les élèves ?

C. E. : En 11H, il y a un chapitre qui relève presque de la philosophie sur la nature humaine et que j’aime beaucoup.


L. J. : Avez-vous eu un élève très étonnant ?

C. E. : Il y a quelques années, j’ai eu un élève très étonnant dans sa façon d’être et dans sa façon de s’habiller. Il faisait un peu vieille Suisse mais sans que cela soit négatif. Il semblait d’ailleurs très respecté par les autres élèves.


L. J. : Qu’est-ce que vous aimez faire durant votre temps libre ?

C. E. : J’aime beaucoup me promener et lire, ainsi que de découvrir des nouvelles cultures. J’ai aussi un côté un peu paresseux et le week-end, j’aime avoir du temps pour pouvoir me reposer. Cependant, j’essaie de soigner ma paresse. J’ai aussi quelques mauvaises habitudes, peut-être à cause de ma tendance paresseuse : parfois, je suis sur mon natel à regarder les informations du monde entier et je trouve que j’y passe trop de temps alors j’essaie d’arrêter.


L. J. : Que diriez-vous aux élèves qui sont stressés avant les évaluations ?

C. E. : Je pense qu’il est toujours important de relativiser, de se rappeler qu’une évaluation n’est qu’une évaluation et ne veut pas tout dire, une note ne dit pas si on est intelligent ou non et l’école ne fait pas tout. Il y a plus grave qu’une note qui ne correspondrait pas à nos attentes. Ce n’est pas non-plus une raison pour arrêter de travailler car on peut toujours essayer de s’améliorer. Je rajouterais que la vie est courte et qu’il faut en profiter et penser à s’amuser aussi. Il faut trouver un équilibre entre le perfectionnisme et le manque de travail, et ce n’est pas toujours facile.


L. J. : Merci d’avoir accepté de répondre à nos questions !

C. E. : Au revoir !

 
 
 

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